Un premier ancêtre
Voici l'histoire du premier de ce nom qui a quitté son pays d'origine pour l'Amérique du Nord.
 

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Origine :

 

 

Un premier ancêtre

 

Guillaume Deguise

I-1568

Dit Flamand

1666-1711

 

 

Baptisé le mardi 14 septembre 1666, à Saint-Éloi de Dunkerque, (Nord), fils de Jacob De Guise et de Marie Fevier, de la paroisse de Dunkerque, d’où son surnom de Flamand, ce maître maçon contracte mariage devant le notaire Genaple, le dimanche 8 juillet 1691, avec Marie-Anne Morin, née à Québec le samedi 22 juillet 1673, fille de Pierre Morin et de Catherine Lemesle, et l’épouse à Québec, le dimanche 12 août 1691.  De leur union naissent huit enfants.

 

Il s’établit à la Rivière Saint-Charles sur une terre relevant de la seigneurie des Jésuites à Sillery.  Le 21 décembre 1691, le maçon Mathieu Lagrange lui vend, au prix de 120 livres, une terre de deux arpents de front par trente arpents de profondeur dont huit à dix arpents sont en culture.

 

Le 8 mars 1698, il est nommé subrogé tuteur aux enfants mineurs de feu Pierre Lachaisne dit Jolicoeur et de Marie-Anne Hulin.  Les Jésuites lui concèdent, le 17 décembre 1703, une terre de deux arpents de front par trente arpents de profondeur, sur la route Saint-Pierre, dans la seigneurie de Sillery, près de la Rivière Saint-Charles.  Il a fourni six cents lattes de bois à vingt-cinq sols le cent lattes, pour la maison du chirurgien Timothée Roussel.  Il obtient 7 livres et 10 sols pour ce travail, le 25 juillet 1705.

 

À titre de procureur de sa belle-mère Catherine Lemesle, veuve de Pierre Morin, il loue la terre de ce dernier à la Rivière Saint-Charles pour une durée de trois ans, le 3 janvier 1707, à Joseph Morin qui doit en retour verser la moitié des grains.  Il lui loue également un cheval et une paire de bœufs.

 

Cependant, le contrat est annulé le 6 février suivant.  Les Jésuites l’ont choisi ainsi que Charles Lessard et Claude Boutin pour évaluer les travaux réalisés sur une terre qui leur a été remise par Jean Renaud.  Ils les estiment à 60 livres, ce qui équivaut à l’arrérage des rentes.

 

Il vend à Jean Petit, le 11 novembre 1708, au prix de 300 livres, la terre que les Jésuites lui ont concédée en 1703 sur la route Saint-Pierre.   La terre de sa belle-mère étant demeurée inutilisée, elle la lui loue, le 24 novembre 1709.   Il n’en profite guère, car il décède à Québec le 17 février 1711 et y est inhumé le lendemain. 

 

Sa veuve fait procéder à l’inventaire des biens, le 29 octobre 1712, par le notaire Dubreuil.  Il possède une terre de quinze arpents de front par trente arpents de profondeur à la Rivière Saint-Charles.  On y trouve une maison « de pièce sur pièce fort vieille », de vingt-deux pieds par dix-huit pieds, une grange de trente pieds par vingt pieds et une étable de quinze pieds par vingt-pieds.

 

Signature numéro 293.

 

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